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Jeudi 11 octobre 2012

Après notre arrivée avant hier à Katmandu et un peu de repos et de récupération, nous avons fini nos derniers préparatifs. C’est à dire la récupération de nos permis et nos billets d’avion pour Lukla. Tout ces préparatifs ont l’air facile à faire mais au Népal c’est un peu compliqué tout cela. Nous avons donc un permis pour un sommet qui s appelle le MACHERMO, dans la région de l’Everest, que l’on ne trouve pas sur les cartes… On doute de son existence même. Par contre, la vallée de Tokyo où se situe cette montagne offre de nombreuses possibilités.

Notre idée est de grimper dans la région comme dans les Alpes. Pour cela nous avons une logistique légère : pas de camp de base, on reste en lodge, 5 porteurs maximum dont 2 restent en permanence avec nous pour assurer le transport de nos bagages (matériel de montagne en grande partie). Ensuite, après quelques temps à Gokyo, nous passerons le Remjo pass au dessus de 5000m pour se rendre plus à l’ouest dans la vallée de Thame. Depuis ce village, nous passerons encore un col plus à l’ouest, le Tahsi Lapsa à 5600m pour finir notre voyage en descendant dans la région du Rolwaling Himal. Bien sûr, tous nos plans sont sujets à une bonne météo, mais l’époque est propice à un temps stable.

Camilla  ne fait que la partie trekking. Cyril, Christophe et moi allons essayer de gravir quelques sommets en route et bien sur en style alpin. Demain matin, nous prenons l’avion a 6h30. On vous mettra une photo de l’équipe à l’atterrissage.

Amusez-vous bien, nous on pensera bien fort à vous là-haut: à ce qu’il parait, les ondes circulent mieux en haute altitude.

Bye de nous quatre CCCY

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Nous voilà partis de France le lundi 2 avril 2012 pour le grand nord américain, au pays de la neige, des corniches et des grandes faces. Pour nous, ce fut un retour en hiver dans ce lieu majestueux de l’Alaska, et plus précisément dans le massif du Kitchatna.
Cette expé marque la fin de 3 années de partage entre nous, Philippe, Antoine et moi-même et les jeunes talents, Jonathan, Helias, Zolt, Thomas, Seb, Olivier (avec une pensée particulière pour Olivier BERNADE parti trop vite).
Ce massif a été choisi pour son caractère éloigné des principaux massifs et pour son côté peu parcouru ces dernières années notamment durant cette période de l’année et toujours dans des conditions météorologiques pas toujours faciles.
Les principaux visiteurs sont arrivés au cours des années 70, en été, pour pratiquer les grandes parois rocheuses de ces lieux.

Après quelques déboires de voyage (3 jours), nous voilà tous réunis à Anchorage.
Nous consacrons les 3 journées suivantes à nous mettre à la mode américaine : location de gros véhicule, courses au big super marché sorti avec une dizaine de caddies bien fat, fat food matin midi et soir …
Bref, nous sommes dans le moule.
Nous débarquons pour Talketna sous la pluie et la neige.

TAT, l’agence aérienne, nous prête un Lodge pour attendre pendant plusieurs jours que le temps se mette au beau et que les nuages résiduels de fin de perturbation qui sont sur les lieux où l’agence doit nous déposer s’éloignent. Soit plusieurs journées d’attente avant d’arriver sur Tatina glacier.
Le vol est d’une beauté sans pareil, le pilote nous gâte en survolant plusieurs fois le cul de sac du glacier et Tatina glacier pour le plaisir des yeux et pour nous permettre d’inspecter les possibilités de voies.
Après une pose sans problème, le camp fut monté. Les parties communes, toilettes et tentes mess avec le coin cuisine sont soigneusement installées pour le plaisir de tous, n’est ce  pas !!!
Profitant d’un temps correct, nous sommes dès le lendemain partis visiter ce nouveau lieu d’habitation que nous allons côtoyer et découvrir durant 3 semaines… Il y avait des lignes de glace de partout avec du mixte enfin que du bon (c’est ce que nous avons cru !!!).

Voila les cordées formées suivant les inspirations de chacun, 3 groupes de 3.
Pour ma part, j’étais avec Helias et Zolt et ce durant toute l’expé.
Par ailleurs, les autres cordées étaient Philippe, Thomas et Seb alors qu’Antoine était avec Olivier et Jonathan.
A l’aube du 3ème jour, nous étions dans le massif des Kitchatna.
Nous sommes partis pour le Mount Jeffers pour ouvrir une voie de difficulté moyenne, avec peu de pitons, 10 broches, 2 jeux de friends.
Mais les lois de l’Alaska ne sont pas les même que chez nous. Nous n’avons pas trouvé de glace (super les 10 broches !), des longueurs à 90° en neige très peu protégeable des placages extrêmement fins où nous pouvions tout juste poser les pointes avant des crampons, bref notre mental en décomposition et quelques cheveux blancs supplémentaires.

Cette 1ère journée s’est conclue par 2 longueurs sous le sommet car nous voulions descendre de jour car nous manquions de pitons pour une descente en sécurité.
Arrivés au camp de base vers 1 heure du matin quand même …

Suite à cet échec, nous décidions de faire les sommets principaux, soit par de nouvelles voies, soit des répétitions.

Nous voilà partis en mode volume avec :
le Mont Flattop Spire par l’arête nord  M5 750 mètres,
Tatina Spire couloir sud et face ouest voie Bernade M6 80°, 850 mètres,
Couloir est d’un sommet dont nous ne connaissons pas le nom M4 750 mètres,
Mont Never Again voie Coming Again 90°, 500 mètres,
- Mont Jeffers Voie normale, 6b échec.

Après avoir profité pleinement de  ce milieu, nous devions bien penser à rentrer. Et c’est le cœur ému que nous avons quitté cet endroit.
Après plusieurs nuits …dansantes à Talketna, nous sommes partis pour de l’escalade et du kayak de mer Valdes avant de nous rendre à l’aéroport pour un retour à la maison bien mérité.
Dans l’attente de la prochaine équipe de l’ENMA, nous nous sommes tous séparés le cœur rempli de souvenirs de ces 3 années passées ensemble.

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Un objectif qui naquit voilà 15 années.
Lundi 12 mars, 6h45, alors que les premiers rayons du soleil pointent leur nez, je remonte au jumar notre corde statique qui file dans une immense barrière de granit. Ce granit parfait qui caractérise la très sauvage face Est des Grandes Jorasses est rayé en son centre par une magnifique ligne de dièdres : la voie Groucho Marx. Celle-ci a été ouverte en 83 par les

Italiens Christiano et Fabio Delisi. Elle reste cependant peu connue, pourtant son ampleur et son style très engagé mériterait une reconnaissance. C’est cet aspect sauvage et le peu d’informations qui m’ont tout de suite emballé il y a quelques années et, motivant mes amis, nous voilà partis pour cet objectif.

L’accès est d’abord barré par le fameux col des Hirondelles. Aller au pied avec nos gros sacs nous à déjà demandé pas mal d’énergie. La remontée le long du sérac en glace très très dure finira de nous éprouver pour cette première journée. Nous débarquons le soir au sommet de celui-ci avec déjà la sensation d’avoir basculé dans un autre monde. Seule la petite lumière clignotante du bivouac Gervasutti nous rappelle à la civilisation.

Le lendemain, après quelques centaines de mètres de traversée, nous sommes au pied du socle. Celui-ci attaque doucement par deux longueurs de mixte classique. La troisième est beaucoup plus délicate, une dalle bien compact en 5, qui nous obligera à hisser notre gros sac. Encore une belle longueur de mixte soutenue et nous sommes dans la grande pente de neige qui mène à la vire.

Pour franchir le bouclier au dessus de nous en évitant un mauvais bivouac suspendu, nous partons fixer les premières longueurs du dièdre. Les 50 premiers mètres se prêtent bien à la grimpe en grosses. La suite l’est déjà beaucoup moins, elle n’est pourtant cotée que 6a, mais nous devons avouer que nous n’avons pas fait beaucoup de libre… Ca y est, nous faisons relais au pied du toit caractéristique. Il est côté A3 et vue son avancée, il va être émouvant… Mais chaque chose en son temps, nous fixons nos cordes et redescendons à la vire ou Seb nous attends avec une bonne soupe. Lors de ce repas notre stratégie est simple : manger le plus possible afin de s’alléger au maximum pour espérer passer demain les huit longueurs suivantes et trouver ainsi une vire avec surtout de la neige pour le soir.

GGG GGG

Au réveil, après une bonne partie de jumar et de hissage de sac qui se coince toujours trop facilement, je suis de nouveau au pied du toit. Je me lance, c’est magique, je gesticule dans tout les sens, mes pieds cherchant désespérément un appui… Mais on ne peut tricher avec une pareil avancée, je balance dans mes étriers afin de trouver un pseudo équilibre. Une fois solidement vaché sur un bon friends au réta, j’entends ma respiration haletante, je reprends mes esprits !!! Seb se lance dans le vide sur la statique pour gagner le plus rapidement possible le relais et Seb (l’autre) déséquipe. La suite est moins raide et avec le soleil, je peux grimper en chaussons. J’utilise quelques points d’aide, réalisant à quel point les ouvreurs se sont lâchés en libre. Deux longueurs plus tard, il fait  relais sur deux spits tout neuf… Tient tient … Little big man serait il passé par là ?! Seb reprend la tête, en artif bien sûr car l’ombre nous a gagné. Il franchit encore deux toits bien aériens et cette fois c’est la nuit qui nous prend. Heureusement il nous reste une trentaine de mètres plus facile pour trouver une vire enneigée au sommet du bastion rocheux. Ce troisième bivouac sera le plus rude, la neige étant inconsistante, nous ne pouvons tailler une plateforme pour s’allonger. De plus, le vent a forcit et avec la fatigue nous y sommes plus sensibles. Nous grelotons toute la nuit, passant de positions inconfortables à pénibles. Toute la nuit, ayant du mal à dormir, Seb révise la commande qu’il passera à l’arrivé au bar à Planpincieux : « quattro Coca-cola e due birra grande ».

Le lendemain nous n’avons pas le courage de sortir des duvets avant l’arrivée du soleil. Après le traditionnel café du matin, nous nous équipons. Avec la fatigue accumulée des trois grosses journées précédentes, nos gestes sont maladroits. Seb se lance avec l’espoir de faire de la corde tendue. Mais vue la tremblante qu’il se paye dans le premier ressaut nous feront des longueurs, ou certes la corde sera bien tenue vue qu’avec nos gros sacs nous tirons dessus… La suite est plus facile, mais le rocher est exécrable, nous continuons à tirer des longueurs. Enfin nous débouchons sur l’arrête du Tronchey, cette fois nous pouvons avancer en continu. Nous avançons comme des tortues avec toute notre maison sur le dos. Soudain se profile la corniche sommitale de la pointe Walker : les cris de joie fusent, les sourires  se dessinent sur nos visages émaciés. Encore quelques mètres et nous sommes tous les trois au sommet, il est midi, il fait grand beau et malgré les trois milles mètres de descente qu’il nous reste à faire nous n’échangerions notre place pour rien au monde ! Après quelques gouttes de thé nous attaquons à descendre la première grande pente, celle-ci est désagréable, les crampons bottent et la glace est juste sous la neige. Après une désescalade délicate sous des séracs menaçants, nous gagnons le pied des rochers du reposoir. Nous en avons terminé avec la partie la plus dangereuse et finissons nos thermos pour fêter cela. La suite se déroule au mieux : glissade sur les fesses et euphorie de voir les pistes de fond se rapprocher à vue d’œil. Après une dernière pente en terre cette fois, mais toujours sur les fesses nous posons nos pieds sur les pistes damées. Cinq minutes plus tard, Seb peut enfin annoncer sa commande qu’il a si bien répétée : « Quattro Coca-cola et due birra grande per favore »…

centre par une magnifique ligne de dièdres : la voie Groucho Marx. Celle-ci a été ouverte en 83 par les Italiens Christiano et Fabio Delisi. Elle reste cependant peu connue, pourtant son ampleur et son style très engagé mériterait une reconnaissance.

C’est cet aspect sauvage et le peu d’informations qui m’ont tout de suite emballé il y a quelques années et, motivant mes amis, nous voilà partis pour cet objectif.

L’accès est d’abord barré par le fameux col des Hirondelles. Aller au pied avec nos gros sacs nous à déjà demandé pas mal d’énergie. La remontée le long du sérac en glace très très dure finira de nous éprouver pour cette première journée. Nous débarquons le soir au sommet de celui-ci avec déjà la sensation d’avoir basculé dans un autre monde. Seule la petite lumière clignotante du bivouac Gervasutti nous rappelle à la civilisation.

Le lendemain, après quelques centaines de mètres de traversée, nous sommes au pied du socle. Celui-ci attaque doucement par deux longueurs de mixte classique. La troisième est beaucoup plus délicate, une dalle bien compact en 5, qui nous obligera à hisser notre gros sac. Encore une belle longueur de mixte soutenue et nous sommes dans la grande pente de neige qui mène à la vire.

Pour franchir le bouclier au dessus de nous en évitant un mauvais bivouac suspendu, nous partons fixer les premières longueurs du dièdre. Les 50 premiers mètres se prêtent bien à la grimpe en grosses. La suite l’est déjà beaucoup moins, elle n’est pourtant cotée que 6a, mais nous devons avouer que nous n’avons pas fait beaucoup de libre… Ca y est, nous faisons relais au pied du toit caractéristique. Il est côté A3 et vue son avancée, il va être émouvant… Mais chaque chose en son temps, nous fixons nos cordes et redescendons à la vire ou Seb nous attends avec une bonne soupe. Lors de ce repas notre stratégie est simple : manger le plus possible afin de s’alléger au maximum pour espérer passer demain les huit longueurs suivantes et trouver ainsi une vire avec surtout de la neige pour le soir.

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Le bon la brute et le truand aux sources de l’Arveyron. Cette année, c’est un départ dans l’eau que nous offrait celle jolie ligne classique. Voilà, c’était juste pour l’anecdote...

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Cette ligne, cela fait des années que je la matte. Trop de dry à mon goût jusqu’à présent m’avait retenu d’y aller. Cette année, des conditions particulières ont fait que la glace tapisse la paroi. Alerté par Martial qui est allé grimper aux sources avec un client, nous convenons de nous retrouver pour tenter le coup. Au final, une ligne parfaite avec seulement vingt pour cent de dry, même pas très dur, nous offre une escalade sublime de 200m en rive gauche des sources de l’Arveyron. Pour sûr une des plus belles ouvertures de l’hiver en cascade pour une escalade d’une grande variété. Placages, colonnes, free standing et dry au programme dans une ambiance à couper le souffle.

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Une de plus qui vous à échappé ! Juste à gauche de la perle du site, à savoir la dame du lac, que j’ai ouverte en 1992, cette cascade est de toute beauté. Bien moins difficile que sa voisine, la deuxième longueur m’a quand mis un peu les bouteilles. Il faut dire qu’avec vingt ans de plus, je n’ai plus autant la patate qu’alors mais bon, guider sur de jolis bijoux comme celui-là reste un plaisir que je ne saurais bouder.

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Superbe combinaison de deux lignes de l’autre côté du col de Simplon étonnamment sec pour la saison alors qu’à Chamonix nous croulons sous la neige. Juste assez de glace pour démarrer et ensuite bien fournies. Un vrai régal que mon client aura su apprécier comme il saura apprécier les QUANTUM TECH et les longes que je lui ai fournis. J’ai reçu aussi pas mal de compliments à votre égard pour les broches si facile à dévisser sans risque de perte.

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Attention Skud au secteur de Bocher, sur la commune des Houches. Une belle ligne pas toujours voire rarement en condition et jamais pour très longtemps. Une cascade de toute beauté et qui se grimpe au soleil lorsqu’il fait bien froid. Les nombreuses stalactites qui pendent dans les toits rendent cette ascension très expo si les conditions sont au redoux.

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Le nouveau spot de Bérard auquel, en compagnie de Louis Laurent, nous nous sommes attelé et qui offre déjà cinq très belles lignes naturelles de dry à n’entreprendre que quand les plaquages sont là. L’escalade y est à la fois fine et physique et le niveau plutôt élevé. Nous avons ouvert en laissant l’équipement en place et 19 dégaines suffisent ainsi qu’une attache de 70m sauf pour petit loup qui fait 40m de hauteur bien qu’un relais de fractionnement existe à mi hauteur en haut de la partie glace.

De gauche à droite :- l’âge de glace : 25m. plutôt glace avec une sortie dry explosive

- la ligne du feu : 30m. un peu de glace et beaucoup de dry. fine, athlétique et quelques mouves aléatoires. tenir jusqu’au bout. Assurément la plus dure

- les pingouins : 35m. glace et rocher fifty fifty. Magnifique et variée. Bravo Louison. Tentez-le à vue.

- p’tit loup + grand loup : 40m. La première ligne du spot est loin d’être la moins belle. Son enchainement intégral est un réel challenge avec une deuxième partie tout en dry bien technique et qui n’en finit pas. Restez concentré !  sinon ne faire que p’tit loup pour un parcours tout en glace pas si facile. (Fractionnement à 20m.)

- la toute bonne : 30m. C’est aussi la plus facile. Une bien jolie voie très mixte.

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Avec François Marsigny j’ai profité des bonnes conditions pour faire un saut à Moulin Marquis, une cascade à gauche de la grotte de Bournillon en face de Choranche. Dans les années quatre vingt, lorsque je grimpais à Prelles, je la regardais couler en me disant qu’un jour peut-être…Puis j’ai oublié ! Quand François m’a dit que c’était tout bon, on a toper pour un départ à cinq heure du mat et c’est parti pour une cascade d’exception de 400 mètres de hauteur. Gravie en 2002, celle-ci n’avait jamais regelé au point d’être refaite. Depuis quelques jours, nous sommes plusieurs cordées à avoir entrepris l’aventure. Les conditions sont optimales et ce sont déjà cinq cordées qui se trouvent engagées dans la voie mais la glace sorbet laisse présager un minimum de bris de glace venant des autres cordées et c’est tout à fait sereins que nous démarrons à notre tour. Nous avons pu rapidement doublé les deux cordées du bas en grimpant au plus direct et après six grandes longueurs et deux heures quarante cinq de speed climbing, nous nous sommes retrouvé au sommet avec une flopée de potes et la banane au visage. Je pense qu’au regard de l’altitude, elle ne devrait pas faire long feu mais après tout, sait-on jamais.
A priori, elle ne prend pas le soleil mais l’eau qui sort de la source est supposée être stable à huit degré. Nous y sommes aller le quinze du mois et s’était déjà le deuxième jour de redoux alors rester méfiant et bien mater avant de s’engager. J’attends des photos de ce que nous avons ouvert à Bérard et dès que je les ai, je vous fait un petit topos. Déjà cinq lignes de dry et mixte de 35 et 40 mètres de haut et tapant plutôt dans le dur dur.

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